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La préparation mentale

La préparation mentale

    Dans le sport le mental est un « muscle » à travailler. On sait qu’il faut s’entrainer dur, physiquement et techniquement pour performer. 

Cependant , beaucoup ignore que le mental est tout aussi important, si ce n’est plus , à entrainer que ses aptitudes physiques et techniques.

60 à 70% de la performance en compétition (ou non) résulte d’un mental solide et entrainé.

    Moi-même je me suis rendue compte qu’un mental solide, équilibré et sain fait toute la différence et plus précisément en compétition.

Je vais vous exposer mon cas personnel. J’ai fait beaucoup de compétition de judo depuis mon plus jeune âge. Jusqu’à 14-15 ans je n’avais pas vraiment de pression mais ensuite ce fut différent. Il y avait de plus en plus de compétitions officielles.

  La pression je la gérais plutôt bien, j’aimais ça même! (D’ailleurs j’estime qu’elle est indispensable à condition qu’elle soit maîtrisée et à sa juste place, là aussi la préparation mentale joue un rôle crucial.) Ce qu’il m’a manqué, à moi, c’est la gestion, l’appréhension et la compréhension de « l’échec ». Quand je perdais un combat j’étais au fond du sceau, je me disais que j’étais nulle que je n’avais pas fait ce qu’il fallait. C’est la qu’il m’a manqué une bonne prépa mentale!

    Maintenant, avec le recul et l’expérience j’ai compris que « l’échec » n’en est pas vraiment un. J’ai appris à me poser les bonnes questions : « Ai-je donné le meilleurs de moi-même? » « Ai-je été sérieuse dans mes entraînements? » « Aurais-je pu faire différemment? » et tellement d’autres questions.

Je sais à présent que l’important c’est de tout donner, de s’entraîner avec sérieux. Bien-sûr que l’on va en compétition pour gagner c’est évident , mais si la victoire n’est pas au rendez-vous ce n’est pas que l’on a été « mauvais », c’est que l’on a d’autres choses à travailler, à apprendre et à améliorer et c’est OK c’est même normal!! que ce soit physiquement, techniquement et mentalement. Comme a dit ce grand Mr Nelson MANDELA « Soit je gagne, soit j’apprends. »

    Et c’est là que la préparation mentale joue son rôle. Apprendre à gérer et maîtriser ses émotions ( pression, peur, confiance en soi….). Se préparer à l’échec ( je préfère dire à l’apprentissage), apprendre à gérer cette défaite et mettre toutes les choses nécessaires en place pour progresser, évoluer et performer pour au final « grandir ».

Plus tôt cela est travaillé, plus vite cela devient clair, plus simple, cela devient une « habitude ». Le mental s’entraîne comme on entraîne sa condition physique et sa technique .

    On peut avoir une excellente condition physique, une technique au top si le mental ne suit pas les résultats ne seront pas la hauteurs des espérances. A l’inverse si le mental est entrainer on pourra s’entraîner plus, on pourra améliorer sa condition physique et technique et on performera. 

    J’aurais tellement aimé, à l’époque, avoir accès à cela car ça aurait changer beaucoup de choses. 

C’est pour cela que je me suis spécialisée dans la préparation mentale, pour que chacun ait le maximum de clefs pour se sentir bien, serein(e) et performer.

    Chacun de nous a en lui/elle toutes les capacités pour réussir, progresser, évoluer et performer. Il suffit parfois d’un coup  de pouce, de quelqu’un pour nous guider, nous soutenir . Et j’aime être celle qui guide à faire ressortir le meilleur de chacun!

    Alors prêt(e) à devenir celui/celle que tu rêves d’être ?

 

Bougies allumées dans une ambiance calme et apaisante, illustrant l'hypnose ericksonienne

Hypnose ericksonienne : comment ça marche et pour qui ?

« De l’hypnose ? Comme sur scène, où on fait faire n’importe quoi aux gens ? » C’est la première question que l’on me pose souvent. La réponse est non : l’hypnose ericksonienne que je pratique en séance n’a rien à voir avec l’hypnose de spectacle. C’est un outil thérapeutique doux, où vous restez à chaque instant conscient·e et acteur·rice de ce qui se passe.

Une approche bien différente de celle du spectacle

L’hypnose ericksonienne tient son nom de Milton Erickson, psychiatre américain du XXe siècle, qui a développé une approche conversationnelle et collaborative de l’hypnose. Contrairement à l’image que l’on s’en fait souvent, il ne s’agit pas de perdre le contrôle ou de « subir » quelque chose : vous entendez tout, vous pouvez parler, bouger, ouvrir les yeux, ou arrêter la séance à tout moment. C’est un état naturel de concentration et de relâchement, proche de celui que l’on connaît tous en voiture sur une route familière, ou juste avant de s’endormir.

Comment se déroule une séance ?

Après un temps d’échange pour comprendre votre objectif, je vous guide, par la voix, vers cet état de relâchement attentif. Une fois installé, le travail se fait à travers des images, des suggestions, des métaphores adaptées à votre situation, qui permettent d’aller chercher des ressources que vous avez déjà en vous, mais auxquelles vous n’accédez pas toujours facilement à l’état de veille ordinaire.

Pour qui, pour quoi ?

J’utilise l’hypnose ericksonienne pour des objectifs très concrets : gérer le stress et l’anxiété de performance avant une compétition, renforcer la confiance en soi, dépasser un blocage lié à une expérience difficile, ou encore aider les enfants et les adolescents à mieux gérer leurs émotions. C’est un outil que j’associe souvent à la PNL, en fonction de ce qui convient le mieux à chaque personne.

Est-ce que ça marche pour tout le monde ?

L’hypnose n’est pas une baguette magique, et je ne vous promettrai jamais de résultat instantané. Elle demande une forme d’ouverture et d’implication de votre part : plus vous êtes partant·e pour vous laisser guider, plus le travail est efficace. Pour la grande majorité des personnes que j’accompagne, c’est un outil précieux, en complément d’un travail plus global sur la préparation mentale.

Si vous êtes curieux·se d’essayer, la meilleure façon de vous faire une idée reste d’en parler ensemble, au cabinet à Tarbes ou en visio.

Emeline BRAILLON
Votre coach de vie orientée solution

Enfants souriants et complices, illustrant la confiance en soi retrouvée

Mon enfant manque de confiance en lui : que faire ?

« Je suis nul, je n’y arriverai jamais. » « Les autres sont meilleurs que moi. » Si ces phrases reviennent souvent chez votre enfant ou votre adolescent·e, vous vous demandez sans doute comment l’aider. Rassurez-vous : un manque de confiance, à cet âge, est fréquent, et surtout, ça se travaille.

Comment reconnaître un manque de confiance chez son enfant ?

Certains signes reviennent souvent : l’enfant évite les activités nouvelles de peur de mal faire, se dévalorise spontanément, se compare sans cesse aux autres, demande sans arrêt si ce qu’il ou elle fait est « bien », ou au contraire se referme et évite d’essayer. Chez l’adolescent·e, cela peut aussi prendre la forme d’un retrait social, d’une plus grande sensibilité au regard des autres, ou d’une difficulté à s’affirmer.

D’où vient ce manque de confiance ?

Les causes sont rarement uniques. Cela peut venir d’une comparaison répétée — avec un frère, une sœur, un·e camarade —, d’une expérience d’échec qui n’a pas été accompagnée, d’une pression, familiale ou scolaire, ressentie comme trop forte, ou parfois d’une situation de harcèlement. Dans tous les cas, l’enfant a besoin qu’on l’aide à reconstruire une image de lui·elle-même plus juste et plus solide.

Que faire au quotidien ?

Valoriser l’effort, pas seulement le résultat — féliciter la persévérance et la façon de s’y prendre, pas uniquement la réussite finale.

Éviter les comparaisons — même bienveillantes, elles renforcent souvent le sentiment de ne pas être « assez bien ».

Encourager les petits risques — laisser l’enfant essayer, se tromper, recommencer, sans intervenir trop vite pour « corriger ».

Écouter sans minimiser — « ce n’est pas grave » peut donner l’impression que son ressenti n’est pas légitime ; mieux vaut nommer l’émotion avec lui ou elle.

Quand consulter un accompagnement spécialisé ?

Si le manque de confiance s’installe dans la durée, qu’il commence à peser sur la scolarité, les relations sociales ou le quotidien de la famille, un accompagnement individuel peut faire la différence. J’utilise, selon l’âge et la situation, des outils issus de la PNL et de l’hypnose ericksonienne, adaptés aux enfants et aux adolescents, dans un cadre confidentiel et bienveillant. La première séance sert toujours à faire connaissance et à comprendre ensemble, avec le parent, ce qui se joue pour l’enfant.

Si vous vous posez la question pour votre enfant, la première étape est simple : en parler. Vous pouvez me contacter pour un premier échange, au cabinet à Tarbes ou en visio.

Emeline BRAILLON
Votre coach de vie orientée solution

Athlète concentrée avant le départ d'une compétition

Le trac avant une compétition : 3 techniques de préparation mentale à tester

Les mains moites, le cœur qui s’emballe, cette boule au ventre juste avant d’entrer sur le terrain : si vous ressentez ça avant une compétition, sachez d’abord une chose. Ce n’est pas un signe de faiblesse, c’est votre corps qui se met en état d’alerte pour vous préparer à donner le meilleur de vous-même. Le trac n’est pas l’ennemi. C’est la façon dont on l’accueille qui fait toute la différence.

En tant que coach mentale, j’accompagne régulièrement des sportifs qui viennent me voir avec la même question : comment rester concentré et confiant quand la pression monte ? Voici trois techniques simples, issues de la PNL et de l’hypnose ericksonienne, que vous pouvez commencer à tester dès aujourd’hui, seul(e), avant même d’envisager un accompagnement.

1. La respiration en cohérence cardiaque

C’est la technique la plus simple et la plus accessible, et pourtant elle est souvent négligée. Quelques minutes avant l’épreuve, installez-vous au calme et respirez sur un rythme régulier : inspirez sur 5 secondes, expirez sur 5 secondes, pendant 3 à 5 minutes. Ce rythme lent envoie à votre système nerveux un signal clair : le danger n’est pas réel, vous pouvez redescendre en tension. Le cœur ralentit, les idées se clarifient. C’est un outil que les sportifs de haut niveau utilisent avant chaque épreuve, et qui fonctionne tout aussi bien pour un examen ou une prise de parole.

2. La visualisation de la réussite

Le cerveau ne fait pas toujours la différence entre une action réellement vécue et une action visualisée avec suffisamment de détails. C’est tout l’intérêt de cette technique : fermez les yeux et imaginez-vous en train de réussir votre épreuve, du début à la fin. Pas seulement le résultat final, mais le déroulé complet : vos gestes, vos sensations, votre respiration, jusqu’à l’émotion de la réussite. Plus l’image mentale est précise et répétée, plus elle installe une trace familière que le corps saura retrouver le jour J.

3. L’ancrage d’un état de confiance

C’est un outil classique de la PNL : associer un état émotionnel positif à un geste simple, pour pouvoir le retrouver à volonté. Repensez à un moment où vous vous êtes senti(e) pleinement confiant(e) et capable, revivez-le avec précision, puis, au moment où cette sensation est la plus forte, serrez le poing ou touchez votre poignet. En répétant l’exercice plusieurs fois, ce geste devient une porte d’entrée vers cet état de confiance : le jour de la compétition, il vous suffit de reproduire le geste pour le réactiver.

Et si le trac reste plus fort que vous ?

Ces trois outils donnent déjà des résultats concrets, mais certains blocages sont plus profonds : une peur de l’échec ancienne, une pression familiale, une mauvaise expérience passée qui laisse des traces. Dans ce cas, un accompagnement individuel permet d’aller chercher la racine du trac, et pas seulement d’en gérer les symptômes. C’est tout le travail que je propose en séance, au cabinet à Tarbes ou en visio.

Emeline BRAILLON
Votre coach de vie orientée solution

Richard Bandler et John Grinder, fondateurs de la Programmation Neuro-Linguistique (PNL)

Qu’est ce que la P.N.L?

La PNL, ou Programmation Neuro-Linguistique, revient souvent dans mes séances sans que mes client·e·s sachent toujours ce qu’elle recouvre vraiment. Ce n’est ni une thérapie à proprement parler, ni une méthode magique : c’est un ensemble d’outils concrets pour mieux comprendre comment nous fonctionnons, et surtout pour changer ce qui ne nous sert plus.

D’où vient la PNL ?

La Programmation Neuro-Linguistique est née dans les années 1970 en Californie, sous l’impulsion de Richard Bandler et John Grinder. Leur idée de départ : observer ce que font concrètement les personnes qui obtiennent d’excellents résultats dans leur domaine — communication, thérapie, sport — pour en dégager des techniques reproductibles. Le nom résume bien l’approche : « Programmation » pour les habitudes de pensée et de comportement que l’on peut reprogrammer, « Neuro » pour le système nerveux et nos perceptions, « Linguistique » pour le rôle du langage dans la façon dont on se représente le monde.

Le principe de base : nous avons déjà les ressources

Un des postulats centraux de la PNL, c’est que chaque personne possède en elle les ressources nécessaires pour atteindre ses objectifs. Le travail ne consiste pas à « ajouter » quelque chose de l’extérieur, mais à aider la personne à accéder à ce qu’elle a déjà : une expérience de réussite passée, une qualité qu’elle sous-estime, une capacité qu’elle n’a pas encore identifiée comme telle.

Les outils que j’utilise en séance

En pratique, la PNL propose une vraie boîte à outils. Voici ceux que j’utilise le plus souvent avec mes client·e·s :

L’ancrage — associer un état émotionnel positif (confiance, calme, motivation) à un geste simple, pour pouvoir le retrouver à volonté au moment où on en a besoin.

Le recadrage — changer la façon de percevoir une situation, sans changer les faits, pour en tirer une lecture plus utile et moins bloquante.

La synchronisation — ajuster sa communication, verbale et non verbale, pour créer un vrai climat de confiance avec l’autre.

La visualisation — préparer mentalement une action en se la représentant avec précision, pour que le corps la reconnaisse le jour J.

Pour qui, pour quoi ?

J’intègre la PNL dans l’accompagnement des sportifs qui veulent gagner en constance et en confiance, tout comme dans le travail avec les enfants et les adolescents qui ont besoin d’apprendre à mieux gérer leurs émotions. C’est un outil complémentaire, que j’associe souvent à l’hypnose ericksonienne selon les besoins de chacun·e.

Si vous vous demandez si la PNL peut vous aider, dans un contexte sportif, professionnel ou personnel, la meilleure façon de le savoir reste d’en discuter ensemble, au cabinet à Tarbes ou en visio.

Emeline BRAILLON
Votre coach de vie orientée solution