Enfants souriants et complices, illustrant la confiance en soi retrouvée

Mon enfant manque de confiance en lui : que faire ?

« Je suis nul, je n’y arriverai jamais. » « Les autres sont meilleurs que moi. » Si ces phrases reviennent souvent chez votre enfant ou votre adolescent·e, vous vous demandez sans doute comment l’aider. Rassurez-vous : un manque de confiance, à cet âge, est fréquent, et surtout, ça se travaille.

Comment reconnaître un manque de confiance chez son enfant ?

Certains signes reviennent souvent : l’enfant évite les activités nouvelles de peur de mal faire, se dévalorise spontanément, se compare sans cesse aux autres, demande sans arrêt si ce qu’il ou elle fait est « bien », ou au contraire se referme et évite d’essayer. Chez l’adolescent·e, cela peut aussi prendre la forme d’un retrait social, d’une plus grande sensibilité au regard des autres, ou d’une difficulté à s’affirmer.

D’où vient ce manque de confiance ?

Les causes sont rarement uniques. Cela peut venir d’une comparaison répétée — avec un frère, une sœur, un·e camarade —, d’une expérience d’échec qui n’a pas été accompagnée, d’une pression, familiale ou scolaire, ressentie comme trop forte, ou parfois d’une situation de harcèlement. Dans tous les cas, l’enfant a besoin qu’on l’aide à reconstruire une image de lui·elle-même plus juste et plus solide.

Que faire au quotidien ?

Valoriser l’effort, pas seulement le résultat — féliciter la persévérance et la façon de s’y prendre, pas uniquement la réussite finale.

Éviter les comparaisons — même bienveillantes, elles renforcent souvent le sentiment de ne pas être « assez bien ».

Encourager les petits risques — laisser l’enfant essayer, se tromper, recommencer, sans intervenir trop vite pour « corriger ».

Écouter sans minimiser — « ce n’est pas grave » peut donner l’impression que son ressenti n’est pas légitime ; mieux vaut nommer l’émotion avec lui ou elle.

Quand consulter un accompagnement spécialisé ?

Si le manque de confiance s’installe dans la durée, qu’il commence à peser sur la scolarité, les relations sociales ou le quotidien de la famille, un accompagnement individuel peut faire la différence. J’utilise, selon l’âge et la situation, des outils issus de la PNL et de l’hypnose ericksonienne, adaptés aux enfants et aux adolescents, dans un cadre confidentiel et bienveillant. La première séance sert toujours à faire connaissance et à comprendre ensemble, avec le parent, ce qui se joue pour l’enfant.

Si vous vous posez la question pour votre enfant, la première étape est simple : en parler. Vous pouvez me contacter pour un premier échange, au cabinet à Tarbes ou en visio.

Emeline BRAILLON
Votre coach de vie orientée solution